Innovations et projets durables

Revue de presse

05 mar. 2021

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innovations et projets durables

05 mar. 2021 euro-energie.com , 22/02/21

Lancement de la construction du parc éolien en mer du Calvados

Le consortium composé d’EDF Renouvelables, filiale du groupe EDF, d’EIH s.a.r.l, filiale du groupe canadien d’infrastructure énergétique Enbridge Inc., et de wpd, producteur européen d’énergies renouvelables, a annoncé le lancement de la construction du parc éolien en mer du Calvados, au large de Courseulles-sur-Mer. Dans le détail, EDF Renouvelables et EIH s.a.r.l détiennent chacun 42,5% du projet, à travers leur société Éolien Maritime France, tandis que wpd possède 15% des parts. Le parc éolien offshore, dont la mise en service est prévue pour 2024, sera équipé de 64 éoliennes réparties sur environ 45 km² dans une zone située à plus de 10 kilomètres au large des côtes du Bessin. Doté d’une capacité de 448 MW, il produira l’équivalent de la consommation annuelle de plus de 90% de la population du Calvados, soit 630 000 personnes. Le projet, dont le coût total d’investissement s’élève à près de 2 milliards d’euros, dispose d’un contrat d’achat d’électricité (PPA) de 20 ans, émis par l’État en 2018. Le lancement de la construction du parc intervient après plus de dix ans de dialogue avec les acteurs du territoire et les professionnels de la pêche, ainsi que la réalisation de plusieurs études environnementales approfondies. Les projets de parcs éoliens en mer, à Fécamp, Saint Nazaire et dans le Calvados, commencent à se concrétiser, neuf ans après le premier appel d’offres de l’État. « C’est un moment important pour nos équipes et l’ensemble des acteurs des territoires concernés qui ont travaillé avec passion, détermination et professionnalisme pour contribuer aux enjeux de transitions écologiques, sociales et économiques locales. Ces trois projets en construction mobiliseront au total 7 000 emplois. Une fois mis en service, ils permettront la création de 300 emplois pérennes et alimenteront chaque année en électricité 2 millions d’habitants » souligne Bruno Bensasson, Directeur exécutif du groupe EDF en charge du pôle Énergies Renouvelables et PDG d’EDF Renouvelables. Le dirigeant a précisé poursuivre en parallèle le développement du projet de parc éolien en mer de Dunkerque et a rappelé l’importance de cette filière pour le Groupe : « leader de l’éolien en mer en France, le groupe EDF est fier d’être moteur dans la constitution de cette filière industrielle française. L’éolien en mer fait partie intégrante de la stratégie d’EDF, dont l’objectif a été récemment rehaussé et vise désormais à plus que doubler ses capacités renouvelables dans le monde entre 2015 et 2030 pour les porter de 28 à 60 GW nets ».

05 mar. 2021 lemondedelenergie.com , 24/02/21

La région Centre-Val-de-Loire veut expérimenter un train à hydrogène

« Des discussions et des études de faisabilité sont en cours pour répondre au projet de la région Centre-Val-de-Loire d’expérimenter un train Alstom iLint sur la ligne Tours-Loches » a annoncé le 23 février 2021 un porte-parole du groupe Alstom, constructeur de ce modèle de train à hydrogène. Le train régional à hydrogène iLint a déjà été testé entre 2018 et 2020 en Allemagne et en 2020 aux Pays-Bas et en Autriche. À la suite de cette expérimentation réussie, Alstom a reçu des commandes fermes pour 41 unités en Allemagne, qui devraient entrer en service commercial en 2022. La région Centre-Val-de-Loire, qui doit reprendre la gestion de la « petite » ligne Tours-Loches, a choisi de tester ce train à hydrogène dans le cadre d’une circulation d’essai, et non commerciale, le train n’étant pas homologué en France. Dans le même temps, quatre autres régions françaises travaillent en collaboration avec Alstom et la SNCF dans le développement d’un modèle de train bimode hydrogène-électrique afin de remplacer une partie des trains diesel sur les lignes non électrifiées. Toutefois, le projet a pris du retard, et les premiers prototypes ne devraient pas être disponibles avant 2023.

05 mar. 2021 latribune.fr , 22/01/21

EDF PEI va remplacer le fioul de ses centrales par de la biomasse liquide

EDF PEI, filiale d’EDF dédiée à la production d'électricité dans les territoires insulaires, mène un projet visant à remplacer les produits pétroliers utilisés pour la production d’électricité par des biocarburants. L’entreprise prévoit de convertir trois centrales au fioul – à La Réunion, en Martinique et en Guadeloupe – en centrales alimentées par des huiles végétales. En Guyane, la centrale thermique du Larivot qu’EDF PEI va mettre en service s’appuiera sur de la biomasse liquide produite à partir d’huiles végétales, puis sera complétée à terme par de la production photovoltaïque. Selon Frédéric Maillard, président d’EDF PEI, ces projets permettront « aux territoires insulaires d'augmenter rapidement le taux d'énergies renouvelables dans leur mix énergétique pour un coût d'investissement relativement faible, avec une solution rapide à mise en œuvre et offrant une production pilotable et garantie ». Le président estime à « quelques millions d’euros » le coût de conversion des centrales, ce qui représente un « ratio d’investissement acceptable ». Pour le dirigeant, le choix de la conversion est le plus adapté : « en l'état actuel des technologies, la conversion de nos centrales constitue le levier le plus efficace et le plus rapide pour aller vers un mix 100% énergies renouvelables sur les territoires insulaires, tout en maintenant la même qualité d'approvisionnement en électricité. Le recours à d'autres solutions, comme le photovoltaïque ou l'éolien, nécessiterait une surface au sol très conséquente. Or, sur ces territoires le foncier est précieux, notamment pour des raisons de biodiversité ». La biomasse liquide présente également l’avantage d’une faible empreinte carbone. La conversion devrait ainsi permettre d’économiser 1,5 million de tonnes de CO2 par an pour les quatre centrales. Par ailleurs, cette conversion aidera à réduire significativement les émissions de poussières et d’oxyde de soufre. Toutefois, pour être totalement vertueuses, les centrales doivent recourir à une biomasse liquide durable. EDF PEI s’est engagé à n’utiliser que des produits certifiés RED 2, une réglementation européenne qui assure que le recours à la biomasse liquide permet de diminuer d'au moins 65% le bilan carbone du dispositif par rapport aux produits pétroliers. La certification garantit également que la culture des produits ne vient pas de terres présentant une grande valeur ajoutée en matière de biodiversité ou de capture de CO2. EDF PEI, qui refuse de recourir à l’huile de palme et au soja en raison de leur impact néfaste sur l’environnement, compte s’appuyer principalement sur l’huile de colza. Afin de subvenir à ses besoins de 80 à 100 000 tonnes de biomasse liquide par an par centrale, l’entreprise prévoit un dispositif hybride. Il repose sur un approvisionnement direct de produits finis sur le marché mondial de la biomasse liquide, un approvisionnement de produits transformés en France à partir de graines, au moins en partie, cultivées dans l'Hexagone et un approvisionnement local. La centrale de Port-Est à La Réunion pourrait être la première à être convertie, au plus tard en 2023.

05 mar. 2021 lepetiteconomiste.com , 27/02/21

Grand Poitiers : le CHU raccordé au réseau de chaleur

À Poitiers, le CHU vient d’être raccordé au réseau de chaleur de Grand Poitiers Communauté urbaine. Cette action va favoriser la transition énergétique du centre hospitalier, en lui évitant l’émission de 2 000 tonnes de CO2 grâce à ce raccordement d’une puissance de 2 800 kW. Le réseau de chaleur du Grand Poitiers est géré depuis 2009 par Dalkia, filiale du groupe EDF, et est alimenté à 69% par des énergies renouvelables et de récupération locales. Il s’appuie sur la chaufferie biomasse-bois des Couronneries, sur la nouvelle chaufferie biomasse-paille du Dolmen et sur la récupération d’énergie sur l’unité de valorisation énergétique de Poitiers. Le réseau est en pleine expansion, puisqu’il est passé de 15 à 30 kilomètres en deux ans, en s’étendant au sud-est de la ville, ce qui a notamment permis le raccordement du CHU. L’établissement de santé disposait jusqu’à présent de plusieurs équipements pour la production de chaleur, fonctionnant à partir de géothermie, de récupération d’énergie sur des pompes à chaleur et de gaz. Le raccordement au réseau de chaleur vise à remplacer l’énergie fossile et à compléter à hauteur de 50% le système énergétique vert déjà en place. Frédéric Marchal, directeur des constructions et du patrimoine du CHU de Poitiers salue cette avancée : « le CHU de Poitiers est engagé dans une politique vertueuse d’économies d’énergies depuis de nombreuses années et est le premier CHU de métropole à avoir été certifié en performance énergétique ISO 50001 en 2016. Ce projet vient ajouter une tonalité verte à l’ensemble de nos actions vertueuses dans ce domaine ».

05 mar. 2021 actu.fr , 26/02/21

Un robot dragueur testé dans l’estuaire de la Rance

Du 1er au 5 mars 2021, EDF va déployer un robot dragueur dans l’estuaire de la Rance afin de « retirer les sédiments accumulés dans des zones de dépôt et les restituer de manière maîtrisée dans le milieu en profitant des courants qui transportent naturellement les particules ». Cet outil technologique, baptisé Nessie – en hommage au monstre du Loch Ness – est une innovation développée par le Centre d’ingénierie hydraulique d’EDF avec la start-up française Watertracks. Habituellement utilisé pour les retenues de barrages en milieu fluvial, il s’agira de son premier test en milieu marin. Nessie fonctionne comme un robot de piscine, en aspirant – grâce à un outil rotatif – les sédiments en profondeur, en les diluant puis en les rejetant en aval à l’aide d’une canalisation flottante. EDF, qui gère le barrage et l’usine marémotrice de la Rance, doit garantir la bonne navigabilité de la Rance maritime. Pour ce faire, l’énergéticien mesure chaque année sa profondeur et son relief afin de réaliser une carte de navigabilité et de définir les opérations de dragage à accomplir. L’expérimentation de ce robot doit permettre « d’assurer à la fois l’entretien du chenal et de vérifier si cet outil technologique est viable en milieu marin » précise le Groupe.

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