Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse

09 nov. 2018

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tendances et marché de l'énergie

09 nov. 2018 environnement-magazine.fr, 31/10/18

Etude sur le biométhane : une anticipation de la baisse des coûts de production ?

Une étude publiée le 30 Octobre par la société de conseil Enea Energy Committed indique qu’à moyen terme (2025-2030), le prix de la production de biométhane au MWh sera revu à la baisse. En se basant sur la structuration de la filière et sur la feuille de route des différents acteurs qui la composent, à savoir GRTgaz, GRDF, le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) et le Club Biogaz de l’Association Technique Energie Environnement (ATEE), l’étude évoque une baisse de l’ordre de 30% sur le MWh par rapport à la situation actuelle. Le rapport aborde dix thématiques sur lesquelles la filière biométhane doit s’engager. La question du renforcement de la compétitivité dans ce secteur est notamment soulignée, avec un gain potentiel pouvant être saisi à court terme et estimé à 20% de 2020 à 2025. Une visibilité plus exacte sur les emplois et les nouvelles opportunités industrielles de l’exploitation du biométhane est attendue lors de la prochaine Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) qui aura lieu avant la fin de l’année 2018.

09 nov. 2018 lenergeek.com, 31/10/18

L’éclairage public doit être renouvelé

L’association Française de l’Eclairage (AFE) a tiré la sonnette d’alarme sur le vieillissement de l’éclairage public et le manque de moyens des communes françaises pour le rénover. L’éclairage public représente aujourd’hui 12% de la consommation électrique de l’hexagone, soit 56 TWh d’électricité consommée chaque année ou 37% sur la facture des collectivités locales. Selon l’AFE, 80% des lampes ne sont pas en accord avec la réglementation européenne et auraient dû être remplacées depuis 2012. De plus, 40% des ampoules sont en service depuis plus de 25 ans et leur consommation excessive pèse lourdement sur les factures des collectivités. L’Association estime que la rénovation de l’éclairage, estimée à 9 milliards d’euros, permettra d’économiser entre 40% et 70% sur les factures. Le département le plus en retard, la Manche, a actuellement un taux de renouvellement des lampadaires de 2,5%, alors qu’il devrait être de 5%. Ce taux extrêmement bas s’explique par le manque de moyen des communes et l’absence de volonté de changer des installations qui fonctionnent encore. Nombreuses entreprises spécialisées dans les énergies renouvelables investissent aujourd’hui dans le mobilier urbain autonome, comme les lampadaires solaires autonomes munis de panneaux photovoltaïques. EDF a notamment inauguré en 2017 la première plateforme expérimentale d’éclairage public et services connectés, pour accompagner les collectivités dans la rénovation des luminaires. EDF travaille actuellement sur des installations capables d’adapter l’éclairage en suivant en temps réel les mouvements des usagers et de contrôler la consommation électrique des collectivités.

09 nov. 2018 euro-energie.com , 29/10/18

Vers de solutions pour stocker l’énergie solaire dans le méthane

Les acteurs de la filière du gaz - GRDF, GRTgaz et Teréga - ont signé un contrat de recherche avec l’Université Paris Diderot afin de développer de solutions innovantes en matière de stockage de l’énergie solaire et de valorisation du CO2. Ce contrat dit MARS (Méthane Renouvelable Solaire) a pour objectif de développer les énergies renouvelables au cœur du mix énergétique. L’objectif est de transformer le dioxyde de carbone (CO2) en méthane capable de stocker l’énergie solaire, grâce à la présence d’une molécule à base de fer. Le projet de recherche prévoit l’application des résultats en solutions concrètes applicables par les acteurs de la filière du gaz naturel. Ces recherches centrées sur l’utilisation du gaz carbonique permettront en plus de soutenir le développement de l’économie circulaire, ainsi que de la valorisation de CO2.

09 nov. 2018 lemonde.fr , 31/10/18

Limiter le réchauffement planétaire

Les experts du Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) sont formels : il faut extraire entre 100 et 1 000 milliards de tonnes (Gt) de CO2 de l’atmosphère d’ici la fin du siècle pour limiter le réchauffement planétaire de plus de 1,5°C. Cette quantité gigantesque, qui équivaut de deux à vingt fois le total annuel des émissions mondiales actuelles de gaz à effet de serre, serait suffisante uniquement dans l’hypothèse d’un non dépassement du seuil de 1,5°C. En cas de dépassement, il faudrait extraire bien plus de 1 000 Gt de CO2 pour ralentir le réchauffement. Plusieurs actions sont possibles pour y parvenir, notamment planter des forêts, faire pousser des arbres ou des plantes à croissance rapide, ou encore capturer directement le CO2 grâce à des procédés physicochimiques et l’enfouir. Les deux premières demandent l’utilisation d’espaces très importants, égales à un terrain de trois à trente fois la France métropolitaine. Cependant, « s’en remettre à des solutions mobilisant des superficies aussi importantes est un pari hasardeux », estime le GIEC. La solution de la capture directe est actuellement explorée par plusieurs entreprises, mais « l’efficacité de telles techniques n’est pas prouvée à grande échelle ». En effet, cette technologie n’est pas encore bien maîtrisée et la filière du captage et stockage souterrain de CO2 ne dispose que d’une quinzaine de démonstrateurs de taille industrielle ou semi-industrielle.

09 nov. 2018 lenergeek.com , 02/11/18

Les données ouvertes de l’énergie s’étoffent

L’article 179 de la loi de transition énergétique établit la mise à disposition des données locales d’énergie par les gestionnaires de réseaux. L’Open data est un enjeu crucial pour l’efficacité énergétique de demain, à condition de développer des outils permettant d’exploiter ces données à grande échelle. L’Agence de l’Environnement et de Maîtrise de l’Energie (ADEME) a annoncé, le 23 octobre dernier, qu’une nouvelle rubrique de son site internet serait consacrée aux données ouvertes du secteur de l’énergie : études, rapports, enquêtes d’opinion de l’agence. « Grâce à cette mise à disposition libre, gratuite et facile d’accès des données, toutes les parties prenantes de la TEE peuvent mieux progresser dans leur démarche environnementale », souligne l’ADEME. L’agence ORE (Opérateurs de Réseaux d’Energie), regroupant 170 distributeurs d’électricité et de gaz, avait déjà lancé une telle plateforme rendant accessibles des données sur l’énergie, comme la consommation de gaz et d’électricité par commune. Enedis, ex-ERDF, gestionnaire du réseau de distribution d’électricité, proposait dès 2015 une soixantaine de jeux de données ouvertes.

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