Energie

Revue de presse

05 nov. 2018

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énergie

05 nov. 2018 greenunivers.com , 24/10/18

EDF Renewables : Plus de 300 MWc de solaire en Israël

EDF Renewables vient de mettre en service cinq nouvelles centrales photovoltaïques en Israël, pour une puissance totale de 101 MWc (Mégawatts-crête). Grâce à ces nouvelles installations, la société dépasse les 300 MWc dans le pays et dispose désormais de 17 centrales. Les cinq installations, Mashabei Sadeh, la plus puissante à 60 MWc, Pyduyim, Mafalsim, Kfar Maimon et Bitha sont localisées dans le désert du Néguev. La construction des quatre dernières fait suite à un appel d’offres remporté mi-2017 par l’énergéticien pour un tarif fixe de 47€/MWh. Mashabei Sadeh a de son côté été acquise par EDF Renewables à l’état de projet. Bien que la législation israélienne ait récemment évolué au sujet des panneaux solaires sur toiture, le groupe français préfère se concentrer sur les centrales au sol dans le pays et réfléchit à des projets éoliens et de stockage. Lors de la COP21, Israël s’est donné pour objectif une part de 17% d’énergies renouvelables dans son mix énergétique d’ici à 2030.

05 nov. 2018 lesechos.fr , 23/10/18

Les énergies vertes face au piège budgétaire

Alors que la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) devrait être rendue publique prochainement, il semblerait que le budget de l’Etat s’oriente principalement vers les filières matures. « Le rapport efficacité/coût est très différent selon les énergies renouvelables. Il faut aller vers celles ayant le meilleur rapport » admet une source du ministère de l’Economie et des Finances publiques. Depuis 2016, les subventions aux énergies renouvelables ne sont plus gérées par la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) mais directement débattues chaque année lors du projet de loi des finances et inscrites dans un « compte d'affectation spéciale ». Le budget de soutien aux énergies renouvelables électriques voté en 2019 est de 5,2 milliards d’euros, auquel s’ajoute 1,8 milliard d’euros de remboursement à EDF, auprès de qui l’Etat avait contracté une dette il y a plusieurs années. La production prévue pour l’année prochaine est d’environ 60 TWh, ce qui représente à peu près 11% de la production électrique. En complément des subventions publiques, la contribution Climat-Energie – ou taxe carbone – aide au financement des énergies vertes, grâce à une taxation des consommateurs d’énergie carbonée. Cette taxe ayant pour conséquence de peser sur la facture énergétique des Français, le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy a annoncé que la PPE prendrait en compte « la maîtrise du juste prix pour le consommateur et pour le producteur ». Dans un souci budgétaire, le ministère a déjà commencé à freiner les projets d’éoliens en mer attribués au début de la décennie et a réussi à négocier 15 milliards d’économies. Toutefois, la fin des contrats de 15 à 20 ans négociés au début des années 2010 avec des tarifs garantis très élevés devrait permettre de réduire le soutien public, d’autant que les prix de marché de l’électricité sont en hausse. Craignant que le développement des filières non matures soit mis à mal pour des raisons budgétaires, les industriels demandent la préservation d’appels d’offres, même à faible volume.

05 nov. 2018 afrique.latribune.fr , 26/10/18

Hauts-de-France : soutien au développement de l’énergie en Afrique

Leader de la filière des réseaux électriques avec près de 740 entreprises et 24 300 salariés, la région Hauts de France est désireuse de devenir un acteur européen majeur du déploiement de projets sur le continent africain, où 650 millions d'habitants n’ont toujours pas accès à l’électricité. Souhaitant également valoriser son savoir-faire industriel et technologique, la région s’implique fortement dans le soutien au développement du secteur en Afrique. Ainsi en témoigne, en juin 2017, la signature du plan « paix énergie croissance » de Jean-Louis Borloo, via son association Energies pour l'Afrique, visant à accélérer l’accès à l’énergie pour les Africains d’ici 2025. De même, Lille a accueilli, le 12 octobre, le Forum régional des acteurs de l'énergie pour l'Afrique, permettant non seulement aux entreprises, mais aussi aux chercheurs, associations et collectivités d’échanger sur les problématiques propres au continent africain. Soixante entreprises ont ainsi répondu présent, dont certaines déjà engagées sur le terrain, à l’instar de la start-up Station Energy qui a implanté un kiosque à énergie au Sénégal et en Côte d'Ivoire. Nul doute que cette dynamique est amenée à se renforcer.

05 nov. 2018 up-magazine.info , 23/10/18

L’Open Data au service des DROM et de la Corse

La loi sur la Transition énergétique pour la Croissance Verte fait des départements et territoires d’Outre-mer (DROM) et de la Corse des acteurs majeurs du développement des énergies renouvelables (EnR) en France, qui définissent même leur propre programmation pluriannuelle de l’énergie en collaboration avec l’Etat. Les DROM visent ainsi la barre des 50% d’EnR dans leur production électrique d’ici 2020, avant d’accéder à leur autonomie énergétique dès 2030. La Corse vise quant à elle 40% d’EnR en 2023, et l’autonomie énergétique en 2050. Si les défis sont semblables, il existe toutefois de très grandes disparités entre ces territoires. Ainsi, alors que la Guyane produit 63% de son électricité à partir des EnR, la Martinique n’en est qu’à 7%. Afin de faciliter leur transition énergétique, la direction des Systèmes Energétiques Insulaires d'EDF (EDF SEI) collabore avec OpenDataSoft, un éditeur web de gestion, de visualisation et de partage de données structurées. Rendu obligatoire par la loi pour une République numérique et la loi de Transition énergétique pour une Croissance Verte, le partage de données en Open Data par les acteurs du secteur devrait permettre aux collectivités de mieux conduire leur planification énergétique. Sept portails assurant le libre accès et le libre usage de plus de 60 jeux de données propres aux infrastructures, à la production et la consommation d’électricité en Corse et dans les DROM sont ainsi mis à disposition de tout un chacun par EDF SEI. Ces portails rendent possible une gouvernance des données simplifiée grâce à des informations constamment actualisées. Sans compromettre la confidentialité des données sensibles, la priorité de l’outil est à la réutilisation de l’information par les différents acteurs du secteur et des territoires. « La data est un vrai sujet d’actualité et d’avenir pour nous. […] Le succès de cette démarche de partage de connaissances et le nombre croissant d’utilisateurs nous encourage à poursuivre notre démarche d’ouverture des données avec ambition » confie Sébastien Ruiz, Délégué Smart Grids et préparation de l'avenir chez EDF SEI.

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