Innovations et projets durables

Revue de presse

04 jan. 2019

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innovations et projets durables

04 jan. 2019 Var Matin , 27/12/2018

De l’eau de mer dans les tuyaux

La métropole Toulon Provence Méditerranée vient de choisir Dalkia, filiale du groupe EDF, pour développer le réseau de thalassothermie de la Seyne sur Mer. Depuis 2010, la ville alimente plusieurs bâtiments en thalassothermie. A présent le réseau est passé sous la compétence de la métropole. Celle-ci entend étendre le dispositif « sur la commune de la Seyne mais aussi sur l’ensemble du territoire de la métropole », affirme Gilles Vincent, maire de Saint Mandrier et vice-président de la métropole. Au total, près de 2 millions d’euros vont être investis pour réaliser trois kilomètres de canalisations, ce qui devrait tripler la capacité actuelle du réseau. A l’horizon 2020, les pompes à chaleur produiront 7 MW de chaud et de froid, correspondant à 980 équivalent-logements. Cette énergie, « plus économique que les autres énergies renouvelables », contribuera à atteindre « l’objectif d’atteindre 30% d’énergies renouvelables d’ici 2030 ».

04 jan. 2019 environnement-magazine.fr , 20/12/2018

Des campus plus intelligents

Le projet « Grid power for sustainability » (GPS) est destiné à déployer et tester d’ici 2020, trois micro-grids en Ile-de-France, au sein de campus « intelligents ». Développé par cinq start-up et des laboratoires, le projet a nécessité un investissement de 2 millions d’euros financé par la région à hauteur de 42,5 %. Un grid est un système intelligent de distribution d’énergie. « L’objectif est d’apporter des solutions de gestion énergétique efficaces à différents niveaux (bâtiments, zones, véhicules), avec des équipements de production, stockage et mesure d’énergie, des réseaux de communication et des logiciels permettant l’optimisation et le pilotage de ces ressources », ont expliqué les porteurs du projet, qui sont le groupe d’enseignement supérieur et de recherche CESI, le LMD, Evolution Energie, Clem’, DotVision, Elum et Luceor. Les trois micro-grids seront installés dans des lieux de recherches différents : dans le smart building du Centre des Etudes Supérieures Industrielles à Nanterre, dans l’éco-pépinière de Sénart, et sur le bâtiment « la fibre entrepreneur – Drahi – X Novation Center » de l’école Polytechnique. « Chaque micro-grid comprendra un bâtiment équipé de capteurs de mesure selon les spécificités du bâtiment (consommation et production électrique, température, station météo, et d’une source locale de production d’électricité (photovoltaïque), en complément du branchement au réseau électrique d’Enedis », précisent les porteurs du projet. Les données sur les flux d’énergie seront transmises « via le réseau haut débit WiMesh de Luceor, puis analysées dans les logiciels de gestion de l’énergie d’Evolution Energie », dans le but d’améliorer la gestion énergétique.

04 jan. 2019 geo.fr , 20/12/2018

Biogaz en Saône-et-Loire

La méthanisation fait partie des filières d'énergie verte soutenues par le gouvernement. L’usine de Chagny en Saône-et-Loire, gérée par la filiale du groupe Dalkia (groupe EDF), Dalkia Wastenergy, fabrique « un gaz de ville à 99% » à partir des déchets de 360.000 habitants. « La production de l'année dernière aurait pu alimenter une ville de 6 000 habitants, toutes énergies confondues, soit 22,6 GWh », souligne le directeur de l’usine, Philippe Testevuide. « Au moins 40% (des poubelles) sont récupérables et méthanisables », explique-t-il. A travers une fermentation de 21 jours dans deux silos appelés « digesteurs », la matière organique produit naturellement du biogaz. De leur côté, les résidus de matière organique sont mélangés à des déchets verts broyés afin de devenir du compost utilisés par les agriculteurs locaux. « Il y a quelques années, l'Etat ne favorisait pas trop le biogaz. Il semblerait aujourd'hui que la tendance s'inverse », assure Dominique Juillot, le président du SMET 71 (Syndicat Mixte d'Etude et de Traitement des déchets ménagers). La France a en effet pour ambition d’avoir 10% de gaz vert dans sa consommation totale de gaz d’ici à 2030, contre moins de 0,1% actuellement.

04 jan. 2019 lemoniteur.fr , 21/12/2018

Les lycées en marche vers la transition énergétique

Depuis une dizaine d’années, le Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine s’est engagé dans une démarche de substitution énergétique pour le chauffage de ses lycées. En fonction des spécificités locales, s’arbitre un choix entre chaufferie bois, géothermie-aérothermie ou raccordement à un réseau de chaleur de proximité. 15 établissements ont opté pour la géothermie, pour sa performance et son amortissement rapide en huit ans. A ce jour près d’un tiers des établissements ont été équipés, avec un objectif de 80% d’ici 2050. Grâce à cette démarche, les lycées de l’ancienne région Aquitaine ont diminué de 30,4% leur production de gaz à effet de serre entre 2007 et 2017. En ex-Poitou-Charentes, la consommation énergétique a baissé de 8% et les gaz à effet de serre ont diminué de 31%. Au cours des trois prochaines années, la substitution devrait générer une baisse de plus de 4 500 tonnes de CO2 par an. Pour Xavier Pujos, chargé de transition énergétique au sein de la collectivité, « c'est une réponse inégalable », pourtant « peu proposée par les bureaux d'études en raison de la complexité des travaux ».

04 jan. 2019 lexpress.fr , 25/12/2018

Les turbines réversibles, une technologie souple et efficace

L'usine hydroélectrique de Grand'Maison en Isère, la plus puissante de France, se sert de turbines réversibles pour stocker de l'énergie. Son réservoir artificiel de 140 millions de mètres cubes d'eau se répartit sur deux bassins séparés par 930 mètres d’altitude. L’avantage premier des turbines est leur réversibilité : en sens normal, elles produisent de l'électricité quand l'eau les entraîne, tandis qu’en sens inverse, elles en consomment afin d'acheminer l'eau vers le bassin supérieur. Ce concept se nomme STEP, ou Station de Transfert d'Energie par Pompage. Il existe 6 stations de ce type en France pour un total de 5 GW de puissance. Dans le cadre de la Programmation Pluriannuelle de l'Energie, le gouvernement a pour objectif d’augmenter « de 1 à 2 GW » le parc actuel avant 2030. Développé depuis plus d'un siècle, ce concept de stockage efficace est en plein essor en France, ainsi qu’aux Etats-Unis et en Israël, où EDF met actuellement en service sa première STEP. Alors que l'hydraulique, l'éolien et le photovoltaïque génèrent une électricité variable, « les STEP offrent la flexibilité nécessaire pour réguler cette production fluctuante », analyse Daniel Averbuch, responsable de programme Energies marines à l'Institut Français du Pétrole Energies nouvelles. Avec une puissance passant « de 0 à 100 % en seulement trois minutes », selon Jean-Paul Giraud, responsable du site de Grand’Maison chez EDF, cette technologie permet aux gestionnaires du réseau électrique de réagir rapidement.

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