Revue de presse - Règlementation

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Selon Nicolas Hulot il faut avoir une foi absolue dans les énergies renouvelables

Lors d’un entretien accordé dimanche dernier au journal Ouest-France, le ministre de la Transition énergétique aborde plusieurs sujets environnementaux de premier plan. Son premier objectif affirmé est de ramener la part du nucléaire de 75% à 50% à l’horizon 2022. Pour cela, il souhaite notamment qu’EDF, en tant que leader du marché énergétique français, s’engage en ce sens en faisant évoluer son modèle énergétique. Le ministre évoque également les leviers fiscaux : «Il faut par exemple introduire des avantages compétitifs à l'économie décarbonée. Il faut aussi simplifier les procédures d'appels d'offres et raccourcir les durées des contentieux ». La mise en place de scénarios crédibles et viables sera l’un des objectifs de la conférence sur le climat du 12 décembre prochain, tant sur les plans économique, environnemental et social. Enfin, Nicolas Hulot aborde le sujet du projet d’enfouissement de déchets radioactifs à Bure en expliquant que son travail est «de vérifier que leur stockage se fasse dans des conditions de sécurité absolue ». «Ensuite, cela doit nous pousser encore plus à réfléchir sur le nucléaire. Ce n'est pas ma conception d'une civilisation d'avoir des déchets que l'on délègue aux générations futures.»
Sources : lefigaro.fr, 16/07/17.

L’Académie des technologies recommande le développement de la basse consommation

En réponse à la future règlementation RBR 2018-202, qui encourage le développement des bâtiments et des territoires à énergie positive, l’Académie des technologies recommande de se concentrer sur les bâtiments ou territoires à basse consommation. Selon l’institut, l’énergie positive, qui consiste à présenter un bilan annuel positif, n’a aucun sens économique et ne permet pas de réduire les émissions de gaz à effet de serre. L’Académie préconise ainsi de construire des bâtiments basses émissions et de favoriser la part d’énergies renouvelables dans la production de chaleur, grâce à des outils tels que les chauffages à accumulation, les capteurs solaires thermiques ou encore les réseaux de chaleur. Pour l’Académie, il faut concevoir initialement le bâtiment comme « un système énergétique à optimiser entre usages de l’énergie, apport via les réseaux et production locale à base d’énergies renouvelables ».
Sources : batijournal.com, 13/07/17.
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