Revue de presse - Energie

A la Une : EDF annonce un Plan solaire massif

énergie

Vers le tout électrique pour le parc automobile d’EDF

Engagé dans la lutte contre le changement climatique, le groupe EDF s’est engagé à ce que l’ensemble de son parc automobile fonctionne à l’électrique à l’horizon 2030. Cette annonce confirme la volonté des dirigeants de l’entreprise d’investir le marché de la voiture électrique, et ce, sur l’ensemble de la chaîne de la valeur. Car l’entreprise développe, non seulement des infrastructures publiques de recharge de batteries électriques, mais aussi des offres de fourniture d’électricité à l’intention des particuliers et des professionnels. Par ailleurs, EDF investit dans la production d’énergie solaire photovoltaïque, ce qui lui permet de fournir ses bornes de recharge électrique. Les initiatives de l’entreprise en matière de mobilité électrique s’inscrivent pleinement dans la volonté des pouvoirs publics d’interdire la commercialisation des voitures à essence et diesel à l’horizon 2040. Par conséquent, il est indispensable d’augmenter les besoins en fourniture d’électricité et en bornes de recharge électrique à travers l’ensemble du territoire.
Sources : zonebourse.com, 11/12/17.

EDF annonce un Plan solaire massif

A la demande du ministre de la Transition écologique et solidaire, EDF a annoncé un investissement de 25 milliards d’euros dans le solaire entre 2020 et 2035. Ce « plan solaire » a pour objectif de passer à 30 gigawatts (GW) la capacité installée, contre 7 GW aujourd’hui. A travers ce programme, Jean Bernard Lévy, PDG d’EDF, souhaite impulser « une formidable accélération du solaire photovoltaïque ». Alors que la France a le cinquième potentiel d’ensoleillement en Europe, seule 1,6 % de la production électrique du pays vient du solaire. Pour installer de nouvelles fermes solaires, EDF EN a « lancé un inventaire pour repérer les terrains à proximité des centrales nucléaires, les friches industrielles ou les sites en démantèlement utilisables », a expliqué Antoine Cahuzac, directeur d’EDF EN. Le groupe vise en particulier l’installation de grandes fermes solaires, d’une capacité supérieure à 100 mégawatts (MW), afin de garantir le financement de ces projets. EDF demande d’ailleurs une évolution de la réglementation française, afin de favoriser les grandes fermes solaires et souhaite une augmentation du nombre d’appels d’offres. Le groupe pourrait également développer le photovoltaïque flottant, une technologie récente. « Il faut reconnaître que des freins, des lenteurs ont pu donner ce sentiment paradoxal qu’en France, nous n’étions pas complètement en phase avec ce mouvement mondial accéléré en faveur des énergies nouvelles », a expliqué Jean-Bernard Lévy. Toutefois, le groupe assure être « prêt à faire tout ce qu’il faut pour atteindre les objectifs. Nous sommes moteur. On ne traîne pas les pieds », a affirmé Antoine Cahuzac.
Sources : lemonde.fr, 11/12/2017.

Les collectivités s’impliquent dans la transition énergétique

La Poste a conduit une enquête auprès des élus territoriaux afin qu’ils s’expriment sur leur vision de la transition énergétique appliquée aux territoires. Il ressort de l’étude que les élus, peu importe leurs idées politiques, sont convaincus de la nécessité d’une transition énergétique bien que leurs motivations à mener des projets renouvelables diffèrent. Qu’ils agissent dans un souci d’attractivité du territoire ou de gains financiers sur le long terme, les élus pointent non seulement les difficultés à obtenir les investissements nécessaires au financement de projets coûteux, mais aussi le manque de considération des populations locales pour la transition énergétique. Face à ce manque d’implication de la population, le sociologue Samuel Jequier émet une solution en indiquant que « les projets qui remportent l’adhésion intègrent tous un argument économique en faveur des citoyens. Il faut les deux arguments pour que le projet soit bien accueilli ». De plus, toujours selon le sociologue, un meilleur partage des connaissances entre les collectivités leur permettrait de coordonner leurs actions.
Sources : lemonde.fr , 01/12/2017.

Les centrales électriques se digitalisent

Capgemini a réalisé une étude à propos de la digitalisation des modes de production d’électricité. Celle-ci indique que les entreprises du secteur ont investi en moyenne, au cours des cinq dernières années, 330 millions d’euros dans le développement d’outils digitaux. Si cette digitalisation capte autant d’investissements, cela s’explique par le fait que les retours sur investissement sont significatifs. En effet, il est à noter, entre autres, la possibilité d’accroître sa compétitivité par des économies de fonctionnement, d’améliorer la productivité des moyens de production et de réduire les émissions de CO2 par les centrales énergétiques employant des énergies fossiles. De ce fait, l’enquête anticipe à l’horizon 2025 que la part des centrales digitales parmi le total des centrales thermiques devrait être de 19 %. Par ailleurs, dans un contexte de concurrence exacerbée pour répondre à l’augmentation croissante des besoins énergétiques mondiaux, la possibilité de réduire les coûts d’exploitation des centrales, de l’ordre de 27 % à l’horizon 2025 selon l’étude, explique en grande partie l’attrait des entreprises du secteur pour les outils digitaux.
Sources : lemondedelenergie.com, 08/12/17.
Haut de page