Revue de presse - Energie

A la Une : Préconisations d’Enedis sur le cadre contractuel de l’autoconsommation

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EDF mise sur l’éolien offshore anglais

Afin de se positionner comme un leader mondial sur ce marché ayant de belles perspectives d’évolutions, EDF expérimente l’éolien offshore au large de Newcastle en Angleterre. De nombreux appels d’offres ont été lancés par l’agence britannique de la gestion des eaux nationales (Crown Estate). La groupe français en a remporté trois mais le projet le plus important est bien celui de Newcastle car, selon EDF les cinq « turbines MHI Vestas de 8,3 MW sont les plus puissantes utilisées sur un parc éolien en mer ». En outre, EDF a développé une innovation concernant les câbles de raccordement. Ils offrent une tension deux fois supérieure à la tension habituelle, ce qui permet de ne plus à avoir à transformer le courant basse tension en courant haute tension. Toutes ces évolutions technologiques permettent au groupe d’avoir un avantage concurrentiel certain en vue notamment de développer ces éoliennes sur les côtes françaises à l’horizon 2022.
Sources : lenergeek.com, 31/10/2017.

Repenser le rôle des collectivités locales dans la transition énergétique

Alors que les systèmes énergétiques sont en pleine mutation grâce à la digitalisation par le biais des smart grids, ou encore avec les avancées liées à la production décentralisée et aux nouveaux modes de stockage, le gouvernement cherche à redéfinir le rôle des collectivités dans cette transition énergétique. Pour cela, l’Etat cherche à définir le contenu des « Contrats de transition écologique » souhaités par Emmanuel Macron. Cette étude propose quatre axes de développement. Ils portent sur les articulations possibles entre les collectivités locales, régionales et nationales, sur l’attribution de moyens financiers permettant aux collectivités de lutter contre les disparités territoriales, de permettre aux collectivités d’acquérir les compétences techniques pour se développer et enfin, de créer un nouveau processus de concertation.
Sources : puissance2d.fr, 03/11/2017.

Préconisations d’Enedis sur le cadre contractuel de l’autoconsommation

Dans le cadre des concertations sur l’autoconsommation, Enedis, le gestionnaire de réseau de distribution d’électricité, a émis des propositions visant à faire évoluer le cadre contractuel. Actuellement, les clients individuels en autoconsommation partielle, c’est-à-dire qui réinjectent une partie de leur production sur le réseau, doivent signer trois contrats : un Contrat de Raccordement, d’Accès et d’Exploitation (CRAE) avec Enedis, un contrat d’achat avec « accord de rattachement » avec leur « acheteur » d’électricité et un « contrat unique » avec leur fournisseur. Enedis préconise un contrat unique injection/soutirage, afin « d’aller vers la simplicité », l’un des objectifs majeurs du gestionnaire. Pour l’autoconsommation collective, un contrat entre le gestionnaire de réseau de distribution et une « personne morale organisatrice », généralement un syndic, doit être passé. Le client final aura un contrat avec un fournisseur « de complément » et un, avec la personne morale pour la répartition de la production. Le compteur Linky peut faciliter l’autoconsommation collective, souligne Enedis.
Sources : greenunivers.com, 30/10/2017.

Accord de coopération entre l’ADEME et Solar Impulse

L’Alliance mondiale pour les solutions efficientes, lancée par la Fondation Solar Impulse en 2016, et l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) ont signé le 30 octobre un Memorandum d’Entente en présence de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire. Cet accord définit une collaboration bilatérale entre les deux acteurs visant à lutter contre le réchauffement climatique, notamment à travers le développement de technologies propres et économes et de pratiques ayant une faible empreinte carbone. L’ADEME et l’Alliance échangeront des informations et promouvront les technologies propres avec des partenaires. L’ADEME accompagnera les projets de l’Alliance et identifiera des éco entreprises innovantes pouvant rejoindre l’Alliance. Le ministre a souligné un accord qui contribuera « à donner un nouvel élan à la promotion et au déploiement de solutions écologiquement soutenables qui vont améliorer notre quotidien ». « En rassemblant les principaux acteurs dans le domaine des technologies propres, notre but est d’accélérer l’implémentation de solutions rentables pour encourager les gouvernements et entreprises à adopter des politiques énergétiques et environnementales plus ambitieuses » a expliqué Bertrand Piccard, président de la Fondation Solar Impulse.
Sources : presse.ademe.fr, 30/10/2017.
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