Revue de presse - Energie

A la Une : EDF EN renforce sa présence au Brésil

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Le réseau alimenté par la voiture électrique

Pendant des années, les énergéticiens ont été inquiets des effets des voitures électriques sur le réseau, du fait des appels de puissances nécessaires. Aujourd’hui, leur regard change : la décharge de la batterie d’une automobile permet d’alimenter le réseau de manière non polluante : après le « smart charging », le « vehicle to grid » (V2G) se développe. Alors que des expérimentations et projets sont déjà en cours au Danemark et au Royaume-Uni, la France pourrait se lancer sur ce marché. EDF, à travers Sodetrel, sa filiale spécialisée dans la gestion de bornes de recharge, s’y intéresse notamment. « Nous nous préparons et nous parlons beaucoup aux constructeurs, qui sont très intéressés », indique Juliette Antoine-Simon, directrice générale de Sodetrel, qui précise que « cela suppose un écosystème à construire : il faudra que les bornes de recharge soient bi-directionnelles, qu'il y ait un tarif de rachat, des offres de marché... ».
Sources : www.lesechos.fr, 14/08/2017.

EDF EN renforce sa présence au Brésil

Après avoir acquis 80% des parts de Canadian Solar dans Pipora I et Pipora II, EDF EN Do Brasil vient de signer un partenariat à même hauteur avec le Canadien sur le projet Pipora III. Ce nouveau projet photovoltaïque, d’une capacité de 92,5 MWc, devrait être mis en service à la fin de l’année. Les modules sont produits par Canadian Solar dans son usine brésilienne, tandis qu’EDF EN Do Brasil s’occupe de la construction et de l’exploitation. L’ensemble des trois projets devraient représenter 400 MWc, constituant ainsi l’installation photovoltaïque la plus importante d’Amérique latine. Pour Antoine Cahuzac, Directeur Exécutif du Groupe EDF : « Cette acquisition (…) constitue une nouvelle contribution au plan stratégique du Groupe EDF, CAP 2030, qui vise à doubler les capacités de production dans les énergies renouvelables du Groupe en France et à l’étranger d’ici à 2030 ».
Sources : tecsol.blogs.com, 11/08/2017.

Les prix de la filière solaire vont baisser en Corse et Outre-mer

Le dernier appel d’offres sur le solaire avec stockage en Corse et en Outre-mer a désigné 67 projets lauréats. L’ensemble des projets, qui représentent 63,3 MW, bénéficieront d’une baisse de prix de plus de 40% par rapport à ceux de l’an dernier. Le gouvernement a garanti un tarif d'achat moyen de leur électricité de 113,60 euros par mégawattheure (MWh), un niveau « compétitif par rapport aux coûts complets de production dans ces zones » selon le ministère de la Transition écologique, ceux-ci étant « supérieurs à 200 euros/MWh ». L’électricité en Corse et Outre-mer est principalement issue de combustibles fossiles, au coût d’acheminement élevé, rendant son tarif plus élevé qu’en métropole. Les lauréats incluront des solutions de stockage et « 50 se sont engagés à fournir de l'électricité lors de la période de pointe de consommation » précise le ministère, qui a octroyé 63 MW au lieu des 50 prévus. « Un signe positif » pour Alexandre Roesch, délégué général du Syndicat des énergies renouvelables.
Sources : www.lesechos.fr, 16/08/2017.

La France bien armé dans le secteur stratégique du business vert

Grâce à ses multinationales se positionnant sur ce secteur stratégique et de nombreuses PME et start-up innovantes, la France a toutes les cartes en main pour devenir un acteur majeur à l’international. De nombreux gros contrats au Brésil, dans les pays du Golfe et aux Etats-Unis, entre autres, ont été signés par des multinationales telles que Total, Engie ou encore EDF Energies Nouvelles. Toutes ces entreprises permettent à la France d’être très bien positionnée dans l’éolien, dans l’hydraulique, dans le photovoltaïque, et dans les transports avec Renault, le plus gros producteur de voitures électriques au monde. Avec un maillage entrepreneurial innovant et dynamique et le soutien de l’Etat, cette tendance va se renforcer dans les années à venir. Il faut néanmoins surveiller la concurrence, notamment chinoise.
Sources : www.capital.fr , 30/08/17.

L’Europe domine le marché de l’éolien en mer

L’Europe possède le plus grand réseau d’éoliennes flottantes avec 3.230 machines. Ce qui représente 11.000 MW de puissance générée et 90% de la puissance totale mondiale. Les trois plus gros acteurs sont le Royaume Uni (46%), l’Allemagne (30%) et le Danemark (11,5%), avec comme principal concurrent la Chine, qui génère 8% de la production mondiale. En France, où il n’y a pas encore d’éoliennes en mer, de nombreux projets prévoient d’atteindre 6.000 MW à l’horizon 2023. Ces investissements permettraient de développer encore un peu plus l’économie maritime française, qui emploie plus de 460.000 personnes et génère 35,6 milliards d’euros annuels de valeur ajoutée.
Sources : www.connaissancedesenergies.org , 28/08/2017.

Smart Grids : le projet européen Interflex en phase de test

Durant trois ans, de nouvelles technologies vont être testées dans cinq pays européens. Ces projets liés aux sources d’électricité seront associés aux énergies renouvelables, aux réseaux intelligents, aux techniques de stockage et aux voitures électriques. Le projet Interflex, doté d’un budget de 23 millions d’euros et financé à 75% par des fonds européens, a été sélectionné parmi 28 projets sur les Smart Grids. Il vise à analyser les « INTERactions entre des FLEXibilités fournies par les acteurs du marché de l’énergie et le réseau de distribution ». En France, le démonstrateur nommé Nice Smart Valley est actif depuis le 26 janvier 2017 dans la ville de Nice. Les quatre grands thèmes de ces expérimentations porteront sur l’intégration sur le réseau électrique des énergies renouvelables, l’amélioration de l’efficacité énergétique, le stockage de l’énergie, et les véhicules électriques et le développement des bornes de recharge.
Sources : les-smartgrids.fr, 26/07/2017.
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