Revue de presse - Développement durable

A la Une : La smartflower s’implante partout en France

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Recharger sa voiture et gagner de l’argent

Un nouveau système développé par Renault en partenariat avec la start-up néerlandaise Jedlix permettra de rémunérer les clients qui rechargeront leurs voitures électriques pendant les heures creuses. « Elle est d'une grande simplicité d'utilisation pour l'automobiliste » explique Nicolas Schottey, directeur adjoint Batteries et Infrastructures. « Il lui suffit de rentrer sur son smartphone son heure de départ et le nombre de kilomètres souhaités ». Cette innovation permettra de réaliser 15 % d’économies pour les fournisseurs et d’assurer une rémunération en cash pour les clients. Cette application sera lancée aux Pays-Bas en octobre tandis que Renault compte la mettre à disposition de ses clients courant 2018.
Sources : lesechos.fr, 18/10/2017.

La smartflower s’implante partout en France

Développée en Autriche par une PME éponyme, les smartflowers sont commercialisées en France par EDF EN qui détient l’exclusivité commerciale. Avec 18m² de surface, elles peuvent fournir 3,1 kilowatts crête, ce qui correspond à la consommation en électricité d’un foyer hors chauffage et eau sanitaire. Commercialisées au prix de 25.000 euros, près de 300 ont été vendues en France. « Nous sommes sur une clientèle de niche séduite par l'idée d'autoconsommation », explique Caroline Poupet, directrice marketing chez EDF ENR. Cette « fleur solaire » est également équipée d’un système lui permettant de s’adapter au changement de position du soleil, de se replier lors de tempêtes ou de s’auto-nettoyer grâce à de petites brosses.
Sources : lesechos.fr, 18/10/2017.

Seconde phase pour le projet Sens City en 2018

Lancé en 2015 à Champs-sur-Marne, Sens City, projet test de smart city durable, va entrer dans la seconde phase d’expérimentation. L’objectif sera d’étudier la performance énergétique et la qualité sanitaire des bâtiments, d’analyser la qualité de l’air, de l’eau et des sols ou encore la qualité et la performance des nouveaux matériaux urbains. Pour cela, cette ville miniature est placée sous un grand hangar étanche permettant de recréer des conditions environnementales telles que de gros changements climatiques, une pollution intense ou la propagation de microbes. Ce véritable laboratoire va permettre d’appréhender les évolutions de ces nouvelles technologies qui feront la ville de demain. « Il ne s’agit pas de programmer une ville entièrement truffée de capteurs », tient à préciser Anne Ruas, chercheuse à l‘Ifsttar (Institut Français des Sciences et Technologies des Transports, de l’Aménagement et des Réseaux). « Nous utilisons ces outils pour permettre avant tout aux villes d’avancer dans la transition énergétique, d’être plus résilientes et économes en ressources ».
Sources : enviro2b.com, 17/10/2017.

Première solution de stockage pour les réseaux auto-réparateurs

Ce projet développé par le spécialiste néerlandais de l’énergie Alfen est une première mondiale. La Cellular Smart Grid Platform permet de diviser le réseau en une multitude de cellules capables de se déconnecter du réseau principal pour fonctionner de manière autonome. Ce système basé sur un équilibre entre la production et la consommation d’énergie à un niveau local permettra de restaurer rapidement les sources d’énergies locales, telles que le photovoltaïque ou l’éolien. Dès que ces systèmes sont rétablis, la cellule se reconnecte à une autre cellule pour permettre de reconstruire plus rapidement le réseau principal en cas de coupure. Evert Raaijen, spécialiste du stockage d'énergie chez Alfen, commente : « l'aspect unique de cette solution est que les cellules locales sont intrinsèquement stables grâce à l'auto-ajustement de l'offre et de la demande en fonction de la fréquence du réseau électrique. Cela rend le réseau réellement capable de s'auto-réparer en cas de panne du réseau central. Le fait que ce mécanisme d'auto-réparation soit basé sur les fréquences le distingue de nombreux réseaux intelligents liés aux TIC nécessitant des connexions de données relativement vulnérables pour équilibrer les réseaux locaux ».
Sources : tecsol.fr, 16/10/2017.
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