Revue de presse - Développement durable

A la Une : Dijon, vers une ville intelligente de deuxième génération

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Bordeaux expérimente un système d’hydroliennes unique au monde

Ce système situé en plein centre de Bordeaux grâce à une barge amarrée dans la Garonne vise principalement l’export. « Développer une filière suppose que les fabricants de turbines puissent tester leurs machines. Ici, les effets de la marée et la force du courant permettent de simuler ce qui se passe en mer, avec en outre une grande quantité d'alluvions qui mettent les machines à rude épreuve. Tout en offrant le confort des installations portuaires, l'accessibilité et la facilité de raccordement au réseau électrique », résume Marc Lafosse, fondateur de la société Energie de la Lune et initiateur d'un projet qui permet de tester trois machines en même temps. En effet, les puissants courants de la Garonne sont idéaux pour ce type de système unique au monde. Ce projet représente un investissement de 3 millions d’euros.
Sources : www.lesechos.fr, 08/09/2017.

IssyGrid atteint la maturité et continue son développement

IssyGrid est désormais pleinement opérationnel. Le premier smart grid français à l’échelle d’un quartier, lancé en 2012, est en effet arrivé à maturité et fonctionne parfaitement. Le quartier compte aujourd’hui 1.000 logements connectés pour 2.200 habitants, 4 immeubles de bureaux pour 5.000 employés, et une école de 1.700 étudiants (l’Ecole de Formation du Barreau de Paris). L’éclairage urbain est également contrôlé par IssyGrid. Ce quartier intelligent va continuer de s’étendre puisqu’à l’avenir il devrait également administrer le fonctionnement d’autres bâtiments, ainsi que celui de la gare RER Issy-Val-de-Seine. Le projet a été mis en place par un consortium d’entreprises composé de Bouygues Immobilier, d’Alstom, de Bouygues Energies et Services, de Bouygues Telecom, d’EDF, d’ERDF, de Microsoft, de Schneider Electric, de Steria et de Total.
Sources : les-smartgrids.fr, 05/09/2017.

Trois îles bretonnes visent le 100% renouvelable en 2030

Les îles bretonnes de Sein, Ouessant, et Molène ont pour objectif d’atteindre 100% d’énergies renouvelables d’ici à 2030. Elles sont soutenues dans leur démarche par de nombreux acteurs, dont l’Association des îles du Ponant, la Région Bretagne, EDF, ou encore Enedis. Cette ambition s’appuie sur deux programmes d’un montant total de 1,6 million d’euros sur trois ans : la Boucle énergétique locale (appel à projet 2016-2019 de la Région Bretagne) et l’appel à projet national Territoire à énergie positive pour la croissance verte (2015-2018). Premier objectif : réduire leur consommation de fioul. En un an, elles ont réalisé 1.139 MWh d’économies, un chiffre au-delà de leurs espérances. Deuxième axe : le développement des énergies renouvelables, et notamment de l’hydrolien. 889m² de panneaux photovoltaïques ont été installés sur les toits des bâtiments publics et 149,5 MWh ont été ainsi produits en un an grâce à l’hydrolien et au solaire.
Sources : actu.fr, 07/09/2017.

L’ensemble des bus d’Ile-de-France seront propres

La Région Ile-de-France a fait un point sur son Plan Mobilités mis en place en 2016, dont l’un des objectifs est de renforcer les véhicules « propres et respectueux de l’environnement ». Le Conseil régional compte remplacer l’ensemble des bus diesel d’Ile-de-France par des bus électriques ou GNV d’ici à 2029. 5.000 bus propres seront ainsi mis en service dans les zones denses d’ici 2025. 250 bus propres, majoritairement au gaz, circuleront d’ici la fin de l’année. Si la RATP a indiqué une répartition de 80% de bus électriques et 20% de bus GNV, Ile-de-France Mobilités (ex-Stif) ne s’est « jamais fixé de répartition de technologies mais ces objectifs ne sont pas incompatibles » avec les leurs, précise Laurent Probst, directeur général du syndicat. Ce dernier indique que le GNV pose des questions de sécurité à Paris. Dans la région, les dépôts étant situés dans des zones industrielles, Ile-de-France Mobilités envisage d’utiliser les stations GNV de manière mixte. La Région et la RATP vont lancer conjointement un appel d’offres sur les bus électriques, tandis que pour le GNV, le syndicat lancera seul un autre appel d’offres ouvert à plusieurs technologies, dont l’éthanol ou le Gas to Liquid (GTL).
Sources : Enerpresse, 08/09/2017.

Réseau de chaud et de froid alimenté par la combustion de déchets à Toulouse

Ce dispositif présenté comme une première en France a été mis en place le 15 mai dans le quartier de la Cartoucherie, dans l’Ouest de la métropole toulousaine. Il permet de chauffer et de climatiser 19.000 mètres carrés de bureaux et doit couvrir environ 54.000 mètres carrés à l’horizon 2025. « Il s’agit du premier réseau de froid, en France, alimenté à 100% par la valorisation énergétique des déchets » selon le communiqué. Ce dispositif évalué à 2,7 millions d’euros « va permettre d’éviter les émissions de 57 tonnes de CO2 par an pour le froid » en comparaison à une installation avec une alimentation électrique classique.
Sources : AFP, 07/09/2017.

Dijon, vers une ville intelligente de deuxième génération

Dijon Métropole a choisi un consortium composé de Bouygues et de Citelum, une filiale d’EDF, pour transformer les 24 communes de la métropole en villes intelligentes de deuxième génération. En effet, toutes les fonctions de la métropole dijonnaise seront à terme pilotées à distance depuis un centre unique : transport, éclairage, eau, feux de signalisation, sécurité, etc. Toutes les données remonteront en temps réel dans un centre de commandement unique. Les citoyens seront également mis à contribution puisqu’ils auront la possibilité de signaler un problème et seront informés de sa prise en charge. L’aspect participatif et la transparence sont au centre de ce dispositif. « C'est une caractéristique majeure du projet, sûrement son plus grand enjeu et, pour les élus, c'est un sujet très sensible », explique un proche du dossier. « Imaginez, par exemple, une crèche affichant complet et refusant des enfants. Si tout le monde voit ultérieurement qu'en réalité elle a des places vacantes, et donc que sa gestion dysfonctionne, cet accès à l'information peut se retourner contre les élus... ».
Sources : www.lesechos.fr, 05/09/2017.
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