Revue de presse - Développement durable

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Le pari de l’hydrogène en Provence-Alpes-Côte d’Azur

En partenariat avec le pôle de compétitivité dédié aux filières énergétiques Capenergies, la région Provence Alpes-Côte d’Azur met aujourd’hui en place une véritable stratégie H2. Une vingtaine de projets ont déjà fait l’objet d’investissements sur le territoire, pour un montant supérieur à 150 millions d’euros. Parmi les projets phares, Jupiter 1000 à Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône, développe un démonstrateur industriel de Power-to-Gas. Dans le Var, la Chambre de commerce et d’Industrie met en place un déploiement d’infrastructures, Hynovar, visant à développer les mobilités grâce à l’hydrogène. Un troisième chantier emblématique est celui conduit par la communauté de communes Durance Luberon Verdon Agglomération qui implante quelque 1 500 hectares de panneaux solaires qui produiront à la fois de l’électricité verte et de l’hydrogène. Pour Paul Lucchese, directeur-adjoint de Capenergies, « ces projets diversifiés créent une dynamique forte et aident à structurer la filière ». Capenergies a récemment lancé un club H2 régional auquel EDF participe.
Sources : greenunivers.com, 19/06/2018.

Janzé : Un projet d’unité de méthanisation présenté aux élus

Lors du conseil municipal de Janzé le 13 juin, le projet de construction d’une unité de production de gaz vert par méthanisation à partir du fumier issu de l’agriculture locale a été présenté. « L’objectif est de produire du gaz vert à partir de fumier issu des éleveurs et agriculteurs actuels, mais en aucun cas de créer des exploitations agricoles dédiées à cette activité », résume Stéphane Létué, directeur de la coopérative des fermiers de Janzé. En favorisant la production d’énergie renouvelable locale, en contribuant ainsi à l’autonomie énergétique et en diminuant les émissions carbonées, « ce projet vise aussi à valoriser l’image de la communauté de communes au travers d’un projet porteur, dynamique et innovant  », explique la commune. C’est en 2020 que l’unité devrait voir le jour pour une mise en service en 2021. Elle couvrira alors les trois quarts de la consommation de Janzé.
Sources : ouest-france.fr, 18/06/2018.

Une plateforme autonome pour les sites marins non raccordés

Créée en 2011 à Saint-Nazaire, la société Geps Techno s’est spécialisée dans l’alimentation en électricité des sites marins non raccordés. L’entreprise, qui produit notamment des solutions de stabilisation des navires et des bouées dotées de générateurs autonomes en énergie, vient de commencer la fabrication d’un prototype de plateforme autonome de 150 kilowatts. Cette plateforme, qui permettra d’alimenter en électricité les sites non-raccordés grâce aux énergies houlomotrice et solaire, sera mise à l’eau mi-octobre. Elle sera ensuite dirigée vers le site d'essais en mer de Sem-Rev, près du Croisic. « Avec le roulis, l'eau en circuit fermé passe dans une turbine » explique Jean-Luc Longeroche, président de Geps Techno. Trois millions d’euros ont été levés pour construire cette plateforme, fabriquée en partenariat avec Mecasoud, STX France, Snef et Entech dans le cadre du projet collaboratif IHES (Integrated Harvesting Energy System), porté par l'Ifremer, Centrale Nantes, l'Icam Nantes et Blue Solutions.
Sources : lesechos.fr , 21/06/2018.

Des panneaux solaires sur la base sous-marine de La Rochelle

7 580 panneaux photovoltaïques ont été inaugurés le 19 juin sur la base sous-marine du Grand Port de La Rochelle, sur une surface de 15 000 mètres carrés. L’électricité produite par ces panneaux installés en avril est réinjectée dans le réseau haute tension. Au total, 27 800 mètres carrés de panneaux sont installés sur les toits des hangars et bâtiments du Grand Port, accompagnés de sept hangars de stockage. L’ensemble permettra de produire 4,4 Gwh par an, soit l’équivalent de la consommation de 1 400 foyers. Les panneaux de la base sont orientés est-ouest afin de « maximiser la puissance installée » indique Pierre Picot, directeur chez IEL Exploitation, en charge de l’installation. Alors que les panneaux sont généralement orientés plein sud, ce choix permet de gagner « 30% de puissance au mètre carré » précise le directeur. « Nous disposons sur le port d'un gros potentiel de production. Nous souhaitons être acteur de la transition énergétique, en aidant les opérateurs à produire sur le territoire du port, et à proximité du port » explique Bernard Plisson, Responsable de la Mission Développement Durable au Grand Port. 15 000 mètres carrés sont encore disponibles dans le port et des installations sur le hall de l'Encan sont à l’étude, alors que le Grand Port est inscrit dans le projet Territoire d'innovation à grande ambition environnementale (TIGA).
Sources : Sud Ouest, 20/06/2018.
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